Fidèle à son engagement d’appuyer les sciences pharmaceutiques, Partenaires Pharmaceutiques du Canada est fière de vous présenter un reportage sur le processus de sécurité novateur sans pareil reposant sur le codage à barres qui est utilisé au Toronto General Hospital.

Voici comment le code à barres peut sauver des vies : un projet à la fine pointe de la technologie du Toronto General Hospital visant la sécurité du patient Voici comment le code à barres peut sauver des vies : un projet à la fine pointe de la technologie du Toronto General Hospital visant la sécurité du patient

Chaque année, en Amérique du Nord, des dizaines de milliers de patients connaissent des effets indésirables associés à l’administration du mauvais médicament ou de la mauvaise dose de médicament. Sans égard au niveau de minutie ou de formation des professionnels des soins de santé, l’erreur humaine est pratiquement toujours le principal facteur de ces incidents. Au Toronto General Hospital, le risque d’erreur de médication a été pris en charge dans les salles d’opération par un processus de code à barres avantgardiste qui vise la sécurité du patient.

Esther Fung, directrice de pharmacie, et le Dr Ludwik Fedorko, m.d., Ph.D., ont conjointement mis au point le système qui, espèrent-ils, contribuera à étendre l’utilisation du code à barres chez les fabricants au Canada et à sauver des vies, par le fait même. La technologie, qui, selon Mme Fung et le Dr Fedorko, constitue une amélioration significative sur les méthodes existantes, est déjà envisagée avec intérêt par des hôpitaux américains, où le code à barres a été rendu obligatoire par la FDA sur les étiquettes de produits monodoses prêts à l’administration. Au Canada, Partenaires Pharmaceutiques du Canada est l’une de deux entreprises seulement à offrir une gamme complète de produits dotés de code à barres. En dépit des obsta cles à aplanir, Mme Fung et le Dr Fedorko croient qu’il existe un besoin pressant de déployer un tel processus de sécurité en salle d’opération pour aider à éliminer le potentiel d’erreur humaine.

À suivre à la deuxième partie...