Fidèle à son engagement d'appuyer les sciences pharmaceutiques, Partenaires Pharmaceutiques du Canada Inc. est fière de vous présenter le troisième article d'une série portant sur la nouvelle faculté de pharmacie de l'Université de Waterloo.

Sortir des sentiers battus pour bâtir le premier programme coopératif de pharmacie au Canada.

Capital Demandez au Dr Jake Thiessen de vous parler de la nouvelle école de pharmacie de l'Université de Waterloo et vous verrez son regard s'illuminer. Cette nouvelle école tout à fait novatrice le passionne, tout simplement, et il en parlerait volontier des heures durant.

Il y a toutefois un aspect particulier de cette faculté qui l'enthousiasme davantage : elle offrira le premier programme coopératif d'études en pharmacie au Canada.

« Jusqu'à maintenant, les diplômés des programmes de pharmacie entraient sur le marché du travail avec des connaissances théoriques impressionnantes, mais on sentait qu'ils manquaient un pas quand venait le moment de mettre leurs connaissances en pratique. Cela va changer avec l'arrivée de notre programme coopératif, » précise le Dr Thiessen.

L'équipe qui a conçu cette école s'est consacrée à l'étude des programmes d'éducation en pharmacie offerts par d'autres universités et s'est aperçue, en bout de compte, qu'une idée revenait sans cesse : « Pourquoi pas un programme coorpératif ? » À l'Université de Northeastern, au Massachusetts – la seule faculté en Amérique du Nord à offrir un programme coopératif – les diplômés sont en très grande demande. Les étudiants adhèrent complètement au modèle d'études coopératives. Malgré cela, le cheminement qui a permis l'intégration d'un programme d'études coopératives en pharmacie fut une bataille de tous les instants pour le Dr Thiessen.

« En règle générale, les universités observent le modèle médical, qui préconise l'apprentissage de la théorie d'abord, suivi par les applications pratiques, en fin de programme. Toutefois, nous tenons à ce que nos diplômés arrivent sur le marché du travail pourvus d'une riche expérience pratique. Le programme d'études coopératives semblait être la solution, mais il ne cadrait pas dans l'ordre des choses, pour ce qui est des programmes de pharmacie. »

À suivre à la deuxième partie...